Maroc : la BAD organise un atelier de formation régional sur la plate-forme « Open Data » de l’Autoroute de l’information en Afrique (AIA)

Maroc : la BAD organise un atelier de formation régional sur la plate-forme « Open Data » de l’Autoroute de l’information en Afrique (AIA)

( BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT) - En collaboration avec le Fonds monétaire international et le Haut Commissariat au plan du Royaume du Maroc, le Groupe de la Banque africaine de développement organise un atelier de formation régional consacré à la plate-forme « Open Data » développée dans le cadre de l’initiative Autoroute de l’Information en Afrique (AIA) pour la diffusion et l’échange de données statistiques sur le continent.

Cet évènement, qui se tiendra du 3 au 7 décembre 2018 à Rabat, réunira environ 70 experts issus des instituts africains de statistiques, des ministères des Finances et des banques centrales, ainsi que des représentants d’organisations sous-régionales.

À travers le renforcement des capacités des participants en matière de chargement, de mise à jour et d’utilisation des données, l’objectif de l’AIA est d’améliorer la qualité des statistiques échangées et d’élargir leur diffusion en impulsant une nouvelle dimension d’intégration africaine.

Pour rappel, le Sommet des chefs d’État africains de l’Union africaine avait adopté, en 2012, une résolution appelant la Banque africaine de développement, la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique et la Commission de l’Union africaine à appuyer les pays africains dans l’amélioration de leurs systèmes de gestion et de diffusion des données.

À propos de l’AIA

Lancée par la Banque africaine de développement, l’initiative AIA déploie une plate-forme de données « Open Data » dans les 54 pays africains et dans 16 organisations régionales et sous-régionales afin de faciliter la collecte, la gestion et la diffusion de données en Afrique. L’AIA œuvre ainsi à la mise en place de systèmes d’échange d’informations en temps réel entre la Banque africaine de développement, les instituts africains de statistiques, les banques centrales et les ministères sectoriels, d’une part, ainsi qu’entre les organisations internationales et le secteur privé, d’autre part.

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